Baby-sitting, le service gagnant

Vos fins de mois sont difficiles et vous recherchez un petit job d’appoint pour améliorer votre ordinaire ? Avez-vous pensé au baby-sitting ? C’est la solution idéale pour concilier études et petit revenu complémentaire.

 

 

Un job désormais encadré par la loi

Mais attention, la pratique du baby-sitting est désormais très réglementée et il est vivement déconseillé de travailler au noir, non seulement parce que vous ne cotiseriez alors à aucune caisse de retraite, mais surtout parce que vous ne seriez pas couvert en cas d’accident. Sachez que les tarifs sont à présent régis par la convention collective des salariés du particulier employeur et qu’ils varient selon les situations. Mais le salaire minimum horaire équivaut au smic, à savoir 9,40 euros brut (environ 7,50 euros net) depuis juillet 2012, les tarifs étant plus élevés à Paris et dans les grandes villes (environ 9 euros net).

Les astuces pour gagner plus

Ces salaires sont les minima, n’hésitez pas à négocier avec les parents pour obtenir plus ! Vous avez peut-être une compétence (le BAFA par exemple) qui justifie une rémunération un peu plus élevée, n’hésitez pas à la mettre en avant. Certaines heures de garde sont plus avantageuses que d’autres financièrement : ainsi, si vous faites du baby-sitting dans la journée, vous toucherez un plein salaire horaire, alors qu’il ne sera plus que des 2/3 une fois l’enfant couché (il s’agit là de ce qu’on appelle les « heures de présence responsable »). De plus, si la garde est régulière (le mercredi, les sorties d’école…), elle sera mieux rémunérée qu’une garde occasionnelle (pendant les vacances ou le soir). Enfin, si vous avez la charge de plusieurs enfants, le tarif sera augmenté de 50%. Et n’oubliez pas que toute heure supplémentaire doit être rétribuée, tout comme les frais de déplacement d’ailleurs.

Comment se faire rémunérer

Deux solutions s’offrent à vous : le CESU (chèque emploi service universel) qui, de par sa praticité et sa simplicité, est de plus en plus utilisé, ou le contrat de travail.

Le CESU offre des avantages certains : avec lui, les parents s’épargnent toutes les formalités administratives puisque le ou la baby-sitter est alors automatiquement déclaré(e). En outre, il ouvre droit à une réduction d’impôts égale à 50% du salaire augmenté des cotisations sociales, dans la limite de 10 000 euros par an. Enfin, le CESU équivaut à un contrat de travail si l’emploi occupe moins de 8 heures par semaine ou dure moins de 4 semaines consécutives. Dans tous les autres cas, il faudra passer par le contrat de travail. Votre employeur devra alors vous déclarer à l’Urssaf dans les huit jours suivant la date de début de votre contrat et vous fournir chaque mois un bulletin de salaire. Vous le voyez, les méthodes varient selon les employeurs, l’essentiel étant d’être payé après tout, non ?!

Comment trouver des familles intéressées par vos services

En plus des traditionnelles affichettes dans les commerces locaux, vous pouvez passer par des agences de baby-sitting pour trouver votre bonheur ou consulter des offres émises par des particuliers. Enfin, sachez que notre site Annonceetudiant.com est ouvert aux agences, aux particuliers et aux étudiants pour y déposer des annonces de baby-sitting.

Et voilà, maintenant, c’est à vous de jouer (dans tous les sens du terme) !

Comments are closed.